« L’Arbre qui marche » : la transformation écoresponsable d’une longère à deux pas du Mont-Saint-Michel

EN BREF

  • Localisation : Hameau proche du Mont-Saint-Michel.
  • Transformateurs : Couple de thérapeutes, Gwenn Libouban et Paolo Malvarosa.
  • Propriété : Longère du XVIe siècle, réhabilitée en havre de bien-être.
  • Engagement : Démarche de durabilité et de respect de l’environnement.
  • Rénovation : Collaboration avec l’architecte Christophe Bachmann.
  • Techniques : Isolation avec laine de bois et utilisation de phytoépuration.
  • Conception : Préservation des éléments d’origine et ajout d’espaces modernes.
  • Couchages : Matelas en laine de mouton de la matelassière Marion Delisle.
  • Vie quotidienne : Installation dans une yourte durant les travaux.
  • Future : Projet d’extension en cours pour accueillir davantage d’activités.

Dans un écrin de verdure en plein cœur de la « Bretagne romantique », un couple de thérapeutes a entrepris la transformation d’une longère en véritable havre de bien-être. Nommé « L’Arbre qui marche », ce projet incarne une démarche écoresponsable, alliant architecture durable et respect de l’environnement. Située à proximité du Mont-Saint-Michel, cette propriété témoigne d’une volonté forte de reconnecter les visiteurs à la nature grâce à une approche innovante et respectueuse des traditions locales.

Dans un écrin de verdure en Bretagne, à proximité du célèbre Mont-Saint-Michel, se trouve un lieu unique : « L’Arbre qui marche ». Ce havre de paix, conçu par les thérapeutes Gwenn Libouban et Paolo Malvarosa, est le résultat d’une transformation d’une longère du XVIe siècle en un espace de bien-être écoresponsable. En collaboration avec l’architecte Christophe Bachmann, ce projet témoigne d’une volonté de respect de l’environnement tout en offrant une expérience de quiétude à travers des cures de réflexologie et des formations holistiques.

Retour sur les sources

C’est au cœur d’un domaine de deux hectares que Gwenn et Paolo ont décidé de s’ancrer. Inspirés par la proximité de la source du Guyoult, ce couple invite les visiteurs à retrouver leur équilibre grâce à des pratiques thérapeutiques novatrices. En réhabilitant cette longère, ils ont donné une nouvelle vie à un bâtiment chargé d’histoires, alliant découverte des bienfaits naturels et approche durable.

Une démarche de durabilité exemplaire

Cette transformation ne s’est pas faite sans défis. Lors de la recherche de financements, le couple a dû faire preuve de résilience, notamment face à leurs premières tentatives infructueuses. Finalement, avec un prêt de 300 000 euros, ils ont pu réaliser leur projet et réhabiliter ce bâtiment emblématique, tout en respectant les caractéristiques architecturales bretonnes.

Une architecture respectueuse de l’environnement

Avec l’architecte Christophe Bachmann, la rénovation a été pensée dans le respect des traditions locales. L’accent a été mis sur une architecture contextuelle et régionale, respectant les proportions et les matériaux typiques des longères. Les choix de conception se sont orientés vers l’utilisation de techniques anciennes, comme l’enduit chaux-chanvre, permettant à la pierre de « respirer » tout en conservant la chaleur. Chaque détail a été minutieusement conservé, des escaliers aux cheminées en pierre, tout en intégrant des éléments modernes.

Un espace vivant et chaleureux

L’intérieur de « L’Arbre qui marche » respire la convivialité et le bien-être. Les espaces ont été conservés dans leur agencement d’origine tout en apportant une touche de modernité. Les chambres, qui peuvent héberger jusqu’à douze personnes, sont équipées de matelas en laine de mouton fabriqués localement, garantissant confort et respect de l’environnement. Les matériaux locaux, tels que le bois et la pierre, ont été privilégiés, rendant hommage à l’identité bretonne du lieu.

Une approche participative et communautaire

Dans un esprit de partage, un chantier participatif a été organisé pour la démolition de l’un des hangars. Les bénévoles ont pu participer aux travaux en échange de cours de yoga et d’hébergement, renforçant ainsi l’aspect communautaire du projet. Ce modèle collaboratif souligne l’importance de l’engagement collectif dans les projets de construction durable.

Esthétique et écologie au cœur de chaque choix

La façade en tôle du bâtiment rappelle les bardages traditionnels, tandis que les persiennes évoquent les hangars à tabac typiques de la région. Gwenn et Paolo ont cherché à marier esthétique et écologie, en gardant l’ancien chauffage tout en prévoyant une transition vers la géothermie. L’assainissement des eaux usées est également réalisé via un système de phytoépuration, contribuant ainsi à un impact environnemental minimisé.

Prochains défis et projets d’avenir

Bien que la transformation soit une réussite, le couple envisage d’installer une extension pour continuer à développer leur offre. D’ores et déjà, la yourte dans le jardin témoigne de leur mode de vie simple mais engagé. Ils avancent à leur rythme, en restant fidèles à leurs valeurs de durabilité et de bien-être, ce qui fait de « L’Arbre qui marche » un exemple inspirant d’écoconstruction.

Pour en savoir plus sur ce projet innovant, visitez les pages suivantes : L’Arbre qui marche, article détaillé, ou découvrez le contexte de construction durable via d’autres ressources locales.

Comparatif des éléments clés de la transformation écoresponsable

Éléments Description
Type de bâtiment Longère du XVIe siècle réhabilitée
Architecte Christophe Bachmann, spécialiste de la réhabilitation respectueuse
Materials utilisés Chaux-chanvre, laine de bois, et éléments durables
Technique d’isolation Isolation en laine de bois pour réguler la température
Design extérieur Façade en tôle rappelant les traditions locales
Chauffage Maintenance du chauffage au gaz, futur passage à la géothermie
Préservation écologique Utilisation de phytoépuration pour les eaux usées
Aménagement Cours de yoga et formations avec vue panoramique
Mobilier Couchages en laine de mouton et céramiques artisanales
Espaces de vie Yourtes installées pour une vie proche de la nature

Nichée dans la magnifique région de la Bretagne, « L’Arbre qui marche » est une longère métamorphosée en havre de paix par un couple de thérapeutes. Grâce à une approche innovante et écoresponsable, cette rénovation allie à la fois esthétique et durabilité. Ouvert en 2021, cet espace unique offre un cadre parfait pour la réflexologie et la psychothérapie, tout en prônant une connexion profonde avec la nature.

Un lieu atypique et inspirant

Situé à quelques pas du mythique Mont-Saint-Michel, ce site se trouve au bord de la source du Guyoult, un point de ressourcement idéal pour ceux qui cherchent à se reconnecter avec eux-mêmes. Le couple de thérapeutes, Gwenn Libouban et Paolo Malvarosa, ont pour mission d’aider les particulaires ainsi que les groupes à retrouver leur ancrage au travers de soins combinant diverses approches thérapeutiques. Ensemble, ils ont conjugué leurs compétences pour créer un espace de bien-être ciblé sur la durabilité.

Une réhabilitation respectueuse de l’environnement

La longère du XVIe siècle présente des caractéristiques régionales typiques, avec ses bâtiments construits selon des principes architecturaux traditionnels. L’architecte Christophe Bachmann a joué un rôle clé dans ce projet, s’assurant que les travaux de rénovation soient fidèles aux codes visuels et environnementaux de la région. L’intégration de matériaux tels que la chaux-chanvre pour les toitures et l’isolation en laine de bois garantissent une performance énergétique optimale tout en préservant l’harmonie de l’espace.

Design intérieur et confort moderne

Les espaces intérieurs de « L’Arbre qui marche » ont été soigneusement pensés pour offrir un cadre chaleureux et accueillant. Les poutres en bois, les tomettes au sol, ainsi que les cheminées en pierre créent une ambiance à la fois contemporaine et rustique. Des éléments comme les garde-corps en pieux de bois, traditionnels dans la région, ajoutent une touche authentique à l’expérience. Les chambres, équipées de matelas en laine de mouton, assurent un confort inégalé pour les visiteurs.

Un projet basé sur la collaboration

La réalisation de ce projet a été marquée par une démarche collaborative, notamment grâce à un chantier participatif où la communauté locale a pu apporter son aide. De plus, le projet est conçu pour minimiser l’impact environnemental, avec des systèmes d’assainissement utilisant la phytoépuration et une prévision de géothermie pour le chauffage futur. Cette attention aux détails et à l’écologie fait de « L’Arbre qui marche » un modèle de construction durable.

Une expérience complète de bien-être

Les activités proposées sur place, allant des cours de yoga aux formations en réflexologie, s’inscrivent dans une démarche holistique, favorisant le ressourcement et le bien-être. Avec un environnement revitalisant et un design réfléchi, cet espace promet un séjour unique, qu’il soit individuel ou en groupe. Les visiteurs peuvent explorer les ressources de la région tout en profitant d’un cadre apaisant, propice à la détente et à la réflexion.

Explorez davantage

Pour en savoir plus sur cette initiative d’exception, rendez-vous sur le site dédié pour découvrir l’ensemble des détails et des services proposés par L’Arbre qui marche. Participez vous aussi à l’expérience d’un séjour qui allie nature, confort et innovation.

  • Nom du projet : L’Arbre qui marche
  • Type de bâtiment : Longère réhabilitée
  • Localisation : Proche du Mont-Saint-Michel
  • Propriétaires : Gwenn Libouban et Paolo Malvarosa
  • Architecte : Christophe Bachmann
  • Année d’ouverture : 2021
  • Superficie du domaine : 2 hectares
  • Objectif principal : Bien-être et durabilité
  • Techniques écoresponsables : Isolation en laine de bois, phytoépuration
  • Éléments architecturaux conservés : Escaliers, poutres, cheminées
  • Espaces créés : Chambres, salle de yoga, espaces de formation
  • Partenariat : Chantier participatif pour la démolition
  • Style de décoration : Mélange de modernité et d’authenticité

Situé à proximité du Mont-Saint-Michel, « L’Arbre qui marche » est un projet de transformation d’une longère en un espace dédié au bien-être et à la durabilité. Ce projet est porté par un couple de thérapeutes, Gwenn Libouban et Paolo Malvarosa, et réalisé grâce à la collaboration de l’architecte Christophe Bachmann. Ensemble, ils ont réhabilité cette longère du XVIe siècle en intégrant des principes de sustainable design et en préservant l’authenticité de l’architecture bretonne. Ce lieu offre des retraites relaxantes, combinant santé et revitalisation personnelle dans un cadre naturel serein.

Écologie et durabilité

La transformation de « L’Arbre qui marche » illustre parfaitement comment intégrer l’écologie dans le processus de rénovation. Le couple a opté pour des solutions respectueuses de l’environnement, telles que l’utilisation de matériaux écologiques comme l’enduit à base de chaux-chanvre qui permet à la pierre de respirer tout en conservant la chaleur.

De plus, l’isolation en laine de bois contribue à la régulation de la température intérieure, favorisant ainsi le confort des occupants tout en réduisant les besoins énergétiques. En préservant le système de chauffage au gaz existant en attendant l’installation d’un système de géothermie, ils montrent également un bon sens écologique en maximisant l’usage des ressources déjà disponibles.

Respect de l’histoire architecturale

Un des aspects les plus remarquables de cette transformation est le respect de l’histoire et du caractère architectural de la longère. L’architecte Christophe Bachmann a pris soin de conserver les éléments originaux de la structure, tels que les escaliers et les cheminées en pierre, tout en modernisant le lieu de manière subtile. L’usage de teintes traditionnelles, notamment le bleu Combourg pour les huisseries, s’inscrit dans cette volonté de préserver l’héritage régional.

En respectant les proportions et les codes de la typologie des longères, la structure rénovée s’intègre harmonieusement dans son environnement rural. Cela illustre l’importance de l’ et régionale dans le cadre d’une démarche écoresponsable.

Intégration de la nature

Un autre élément clé de la réussite de « L’Arbre qui marche » est son intégration avec la nature environnante. Le choix des ouvertures et des matériaux en façade permet de créer une liaison directe entre l’intérieur et l’extérieur, offrant des vues panoramiques sur le paysage breton. Les jardins et les espaces verts contribuent également à l’aspect chaleureux et apaisant du lieu, tout en favorisant la biodiversité.

La suppression d’un hangar pour faire place à un jardin, en collaboration avec un paysagiste, renforce cette interaction avec l’environnement. Les aménagements extérieurs incluent des systèmes de phytoépuration pour le traitement des eaux usées, renforçant ainsi l’engagement en faveur de la durabilité dans tous les aspects de la rénovation.

Un lieu de bien-être holistique

Plus qu’un simple espace habitable, « L’Arbre qui marche » a été conçu comme un véritable centre de bien-être. Les différentes chambres offrent un confort optimal aux visiteurs cherchant à se ressourcer. Les matériaux locaux utilisés dans la décoration, tels que les matelas en laine de mouton, ajoutent une touche chaleureuse et bénéficient d’une empreinte écologique réduite.

Les activités proposées, allant des cours de yoga aux formations en réflexologie, s’inscrivent dans une démarche holistique qui valorise tant le bien-être physique que psychologique. Ce projet témoigne de la volonté de créer un espace où la nature, l’architecture durable et le bien-être des individus se rejoignent pour une expérience harmonieuse.

FAQ sur « L’Arbre qui marche » : Transformation Écoresponsable d’une Longère

Quelle est la philosophie derrière la transformation de la longère ? La transformation de la longère s’inscrit dans une démarche de durabilité, alliant bien-être et respect de l’environnement.

Où se situe L’Arbre qui marche ? Ce lieu est situé près de Combourg, à proximité du mythique Mont-Saint-Michel.

Qui sont les propriétaires du projet ? Les propriétaires sont un couple de thérapeutes, Gwenn Libouban et Paolo Malvarosa.

Quel type de soins sont proposés à L’Arbre qui marche ? Ils proposent des cures qui combinent réflexologie et psychothérapie, ainsi que des formations en réflexologie.

Comment l’architecte a-t-il abordé la réhabilitation de la longère ? L’architecte Christophe Bachmann a choisi une approche contextuelle et régionaliste, préservant au maximum les caractéristiques originales du bâtiment.

Quelles techniques durables ont été utilisées lors de la restauration ? La restauration a impliqué l’utilisation de chaux-chanvre pour les murs, un chauffage au gaz conservé, et une future transition vers la géothermie.

Quels éléments de la longère ont été préservés durant les travaux ? De nombreux éléments, tels que les escaliers, les cheminées, et des matériaux comme les tomettes et les poutres, ont été conservés.

Comment le projet a-t-il impliqué la communauté ? L’équipe a organisé un chantier participatif pour désosser le grand hangar, permettant aux volontaires de participer aux travaux en échange de cours de yoga et de l’hébergement.

Quelle est l’importance de l’architecture régionale dans ce projet ? L’architecture régionale est mise en avant pour respecter les codes et proportions des bâtiments existants, créant une harmonie avec l’environnement local.

Quels matériaux locaux ont été utilisés dans le projet ? Les matériaux locaux incluent des couchages en laine de mouton et des céramiques d’artisans locaux, reflétant un ancrage local fort dans la conception du lieu.

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